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Une femme se pose des questions sur l’isolation de ses combles

L’utilité du masque pendant et après la crise de coronavirus

22 Avr. 2020

L’usage habituel du masque de protection

En premier lieu, le port du masque est recommandé lorsque l’on est malade mais amené a rentrer en contact avec d’autres personnes. En particulier, celui-ci est toujours conseillé en cas de contact avec des personnes réputées fragiles telles que les personnes âgées, les nourrissons, les personnes souffrant de maladies respiratoires, cardiaques ou immunitaires. Il semble également utile d’en faire usage en allant chez le médecin ou dans un service de santé pour éviter une propagation exponentielle des virus.
En effet, le masque chirurgical « simple », habituellement en vente en pharmacies, permet d’éviter une diffusion « directe » des virus et des microbes. C’est ce que rappelle l’Agence Régionale de Santé en janvier 2018 en ajoutant par ailleurs que ce masque chirurgical doit être changé très régulièrement; c’est à dire dès qu’il est mouillé. Les virus grippaux et les coronavirus étant très transmissibles, il est logique de voir dans le masque un outil de ralentissement de l’épidémie. C’est ce qu’avait d’ailleurs avancé l’OMS lors des débuts de l’épidémie de grippe aviaire A(H1N1) il y a une dizaine d’années: « Tout laisse à penser que les gouttelettes respiratoires émises lorsqu’une personne infectée parle, éternue ou tousse constituent le principal mode de transmission inter humaine de ce nouveau virus grippal. Toute personne en contact étroit (à moins de un mètre) avec quelqu’un qui présente des symptômes risque d’être exposée à des gouttelettes respiratoires potentiellement infectieuses. » Cette tendance est aujourd’hui reprise dans la lutte quotidienne contre le coronavirus.
Cependant plusieurs études évaluant les mesures visant à réduire la propagation des virus respiratoires semblent révéler que le port du masque pourrait réduire la transmission de la maladie dans les établissements de soin. En revanche, dans la collectivité, les avantages du masque ne sont pas démontrés, en particulier dans les espaces ouverts. Cela pourrait être dû à une mauvaise manipulation du masque, une installation de celui-ci approximative ou encore une élimination insuffisante des masques usagés.
Il faut donc être conscient que le fait de mal utiliser le masque, et surtout le masque chirurgical tout simple, peut en réalité accroître le risque de transmission au lieu de le réduire. Ainsi, il faut obligatoirement ajouter à l’utilisation du masque d’autres mesures permettant de limiter la transmission inter-humaine. Le masque n’est donc efficace qu’en complément d’un respect stricte des gestes barrières.

Une utilisation plus ou moins marquée selon les pays

Malgré toutes les recommandations des organismes de santé, le masque reste habituellement très peu utilisé dans les pays occidentaux. Au contraire des pays à forte densité de population tels que les pays d’Asie du Sud Est dans lesquels les habitant l’utilisent quasi quotidiennement. En effet, le système de santé n’y étant pas aussi accessible, la prévention joue un rôle efficace et économique de lutte contre les épidémies. Wong Chit Ming, chercheur à l’université de la santé publique de Hong Kong indique par exemple qu’ « en Chine, les gens font semblant ou sont convaincus que le port du masque est utile. C’est un comportement de masse. » Néanmoins, la pollution est un autre facteur du port du masque. Il ajoute ainsi que selon lui, l’achat d’un masque antipollution répond avant tout au besoin des consommateurs d’être actifs face au problème de la pollution de l’air, et comporte un aspect psychologique plus que pratique. Pourrait-on dire la même chose en matière de prévention médicale? Certainement, d’autant plus que, rappelons-le, seul un suivi rigoureux des modalités d’emploi du masque permet de lutter effectivement contre la transmission de la maladie.
En France, l’intérêt du masque inspirait suspicion voire rejet jusqu’à la crise actuelle du COVID-19. En effet, on se souvient de l’épisode de la grippe aviaire ayant conduit sa principale gestionnaire, la Ministre Roselyne Bachelot, à l’échafaud politique. En effet, à l’époque, la ministre avait tenté de démocratiser l’usage du masque en commandant 195 millions d’euros de masques chirurgicaux et FFP2. Si bien que la France comptait alors un stock de 1,7 milliards de ceux-ci. Mal lui en a pris, le commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale l’ayant mise en cause sur le coût exagéré d’une telle mesure alors que l’épidémie n’avait pas eu de conséquences aussi dramatiques que celles attendues. Bien qu’elle ait tenté de se défendre en faisant valoir qu« ils sont un stock de précaution qui est destiné à toute sorte de pandémie, et ce n’est pas évidemment au moment où une pandémie surviendra qu’il s’agira de constituer les stocks. Un stock, par définition, il est déjà constitué pour pouvoir protéger” ces stocks n’ont jamais été renouvelé par ses successeurs au Ministère de la santé. Il est d’ailleurs commun de voir les gens se méfier des porteurs de masques au lieu de se réjouir de leur prévenance!
Pourtant le port du masque commençait à être envisagé et même à la mode pour certaines activités sujettes aux plus forts risques de pollution, tels que le cyclisme, dans lesquels il est devenu nécessaire de se protéger des particules fines en suspension dans l’air. Plusieurs Start up avaient d’ailleurs vu le jour pour pallier le manque d’offre sur ce marché récent. L’offre existante comporte désormais de nombreux modèles de masques en coton, chirurgicaux ou encore filtrant haut de gamme. Il n’y a en revanche jamais eu de tel engouement pour la prévention des maladies.

Quel type de masque pour quelle utilité?

Il est indéniable que le masque est indispensable pour limiter le transmission du virus par un porteur. Il ne semble en revanche pas efficace de le porter pour prévenir sa propre infection. Cependant tous les masques ont des systèmes de filtration différents impliquant une efficacité distincte. Pour les comparer, on peut réaliser un test avec un aérosol contenant des couches de staphylocoque doré. Ce test a permis de définir les différents niveaux de filtration.

Les masques chirurgicaux de type 1 filtrent 95% des bactéries
Les masques chirurgicaux de type 2 filtrent 98% des bactéries
Les masques chirurgicaux de type R sont plus étanches et résistants aux projections (ces derniers sont souvent réservés aux malades)
Les masques anatomiques ont une meilleur résultat du à un positionnement plus naturel du masque sur le bas du visage
Les masques de norme FFP2 sont des masques de protection respiratoire avec un très haut niveau de filtration utilisé dans les milieux de soins les plus à risque.
Les masques de norme FFP3 sont les masques de sécurité au meilleur taux de filtration. Ceux ci permettraient non seulement d’empêcher la transmission mais également de prévenir l’infection du porteur.

Quoi qu’il en soit tout masque doit posséder la norme FFPX ou NF EN 14683 (pour les masques chirurgicaux) pour que son efficacité soit certaine.

L’utilisation renforcée du masque en mai 2020

Le port du masque n’est pour le moment pas nécessaire en France pour sortir, contrairement à plusieurs autres pays touchés par le coronavirus tels que les Etats unis, l’Autriche, la Belgique, la République Tchèque ou encore la Slovénie.
Lors de son allocution télévisée du 13 avril, le Président de la République promet « un masque grand public pour chaque français » à l’occasion de la sortie du confinement prévue le 11 mai. Leur distribution devrait se faire « en lien avec les maires ». Il s’agit d’une nouveauté dans la gestion gouvernementale de cette crise, celui-ci ayant jusqu’à présent opté pour réserver l’usage des masques aux soignants, aux malades et à quelques professionnels des services indispensables et à risque.

L’utilisation du masque par les équipes d’ISOL’R

Chez ISOL’R, nous avons toujours a coeur le bien être de nos clients et de nos salariés. Du fait de leur travail, nos techniciens poseurs ont toujours bénéficié d’une dotation en équipements de protections incluant des masques FFP3 pour protéger leurs voies respiratoires dans les combles, à l’atmosphère généralement chargée de microparticules. Ainsi lorsqu’ils interviendront chez vous ils porteront leur masque autant que possible, de sorte favoriser au maximum le respect des gestes barrières.
Quant à nos technico-commerciaux, ils disposeront dès la reprise de l’activité de masques de sécurité de type FFP2 destinés à vous protéger également lors de vos rendez-vous clients et vos diverses interactions avec eux!
N’hésitez pas à contacter nos équipes par mail à contact@isolr.fr pour toute précision ou interrogation sur vos travaux d’isolation pendant ce temps de confinement!

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